SoundPays & ToneTag : 2 startups qui utilisent les ondes sonores comme moyen de paiement

soundpays&tagtone

Objectif : développer un moyen de paiement dématérialisé qui fonctionne même sans connexion Internet. Autrement dit, un moyen de paiement qui permette de payer “n’importe où, n’importe quand” et sans être nécessairement à la pointe de la technologie.

La solution trouvée par SoundPays (CA) ou ToneTag (IN) ? La transmission par ultrasons. L’utilisateur télécharge l’appli sur son téléphone qui se transforme alors en mobile wallet. Au moment de régler son achat, le téléphone de l’acheteur transmet une onde sonore cryptée au dispositif du point de vente associé (sont principalement ciblés les petits commerçants) qui envoie en retour un ultrason re-crypté avec 3 couches de sécu.

SoundPays veut même aller plus loin en permettant à l’utilisateur d’acheter en un clic les articles qu’il aurait vus sur un quelconque dispositif digital et qui seraient automatiquement répertoriés sur un portefeuille virtuel.

A lire sur l’Atelier BNP Paribas

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SpiroCall, le e-suivi pulmonaire même sans smartphone

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En termes de suivi médical, les nombreuses applications qui se développent depuis quelques années ont permis d’améliorer la qualité et, surtout, la fréquence des contrôles des patients. Problème : elles ne sont accessibles que sur smartphone et privent donc un grand nombre de personnes de leurs services (seniors & habitants des pays défavorisés). SpiroCall, service de mesure des fonctions pulmonaires, introduit donc une petite révolution en matière d’e-health puisqu’il est accessible à partir de n’importe quel téléphone en composant simplement le 1-800. Les résultats sont ensuite envoyés par texto. Certes, ce type de mesure a la spécificité de ne nécessiter qu’un micro… ce dont est doté n’importe quel téléphone.

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Grâce au service IFTTT, Tesco teste une plateforme pour automatiser certains de vos achats

Tout repose sur le service IFTTT qui permet “d’automatiser diverses tâches quotidiennes entre différents services Web, apppli mobiles et objets connectés”. Le principe ? Certains de vos achats étant fonction du temps et/ou du prix du produit (par exemple), le géant des supermarchés anglais vous propose de connecter votre compte Tesco au service IFTTT afin de fixer les critères les automatisant. Le service est d’ors et déjà disponible sur iOS et Android.

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C. Villani : « La question d’une IA généraliste est encore grande ouverte »

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En bref :

Dans les années 1950, Alan Turing, père fondateur de l’informatique moderne, soulevait la question de savoir s’il existerait un jour une intelligence artificielle perfectionnée telle qu’elle serait capable d’écrire des romans, d’inventer des théorèmes mathématiques ou d’éprouver des sentiments. L’introduction de certains algorithmes efficaces et les récents progrès en matière de capacité de mémoire et de rapidité ont remis ces interrogations à l’ordre du jour. Cependant, à ce jour, toutes les intelligences artificielles qui existent sont très spécialisées et pas du tout généralistes.

Accomplir une tâche créative est encore loin d’être à la portée d’une machine.

A ce stade, une machine va rapidement être capable de vérifier un problème mathématique. En revanche, le formaliser nécessite de faire appel à l’instinct et, là où un mathématicien va alors se fier à son intuition, une machine, bien que capable d’explorer un nombre de combinaisons plus important, va se retrouver noyée dans l’océan des possibles. Le cerveau humain – or potentielles facultés cérébrales boostées telles qu’envisagées par les transhumanistes – est capable de comprendre les principes généraux de fonctionnement des choses qui l’entourent.

La condition de réalisation des progrès futurs réside alors dans notre capacité à former suffisamment de data scientists pour répondre aux besoins considérables de l’industrie.

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